fict : Ta disparition : motivation.

Un jour disparu.

Abandon du lit avant midi, tour d'horizon sur noos, un kawa sans pain, brut. D'amusants olibrius sur TF1. Aucun film pour un abandon. Un bain, un roman, il s'agit d'un papillon, un roman à la façon Moby Dick, d'un scribouillard connu. Narration cool : plaisant. Un coca pas loin, aucun bain moussant, oubli. Infos à la radio : tout va plutôt pas mal, aucun mort, sans conflit apparu dans la nuit. Un t-shirt, un pantalon, un jour a voir saillir.

Buffy, saison 7, play. Pas d'occupation. SMS, pas lu, pas sorti.

Paic sur tout mon bazar du soir, tout paraît ainsi qu'avant, parfait.
Bud US, cornichon malossol, sur du pain : collation. Frugal mais suffisant.
Discussions sur msn, sans fond ni but. Mots qui font pâlir, il faudrait dormir, voilà la raison.
Un jour fuit, la nuit apparaît. D'abord gris sur blanc, puis plus du tout, un noir franc, rassurant, pour dormir, l'abandon du jour, du soi, pour l'inconnu.
Tu n'apparais pas.

Mais tu vois, il apparaît tout à coup, sans mort ni alcool ; il m'apparaît qu'alors, allant d'avant sans toi, aucun mal ni scarification m'assaillit. L'on poursuit, sans toi, sans tant. Si l'on survit à sa disparition, tu pourrais quant à toi mourir à ton tour, sans qu'on n'ait plus d'allusion à ton amour glacial, glaçant d'un jour. Toi qui fus F. suivant pas à pas sa disparition.

Ciao, miss.
Un jour fut. Un jour, sans toi.

Script sans L.

Edit : puisque visiblement ce n'est pas clair, il s'agissait, jusqu'à ce que je rajoute cette phrase, d'un lipogramme. Ha oui, un texte dans lequel une lettre n'est pas utilisée. Ici le "e"...

Aux environs de avril 27, 2003 08:55 PM
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