fame : Cosmo

Hier, dans le métro, une fille un peu blonde un peu comme elle, collée à moi sans le vouloir, qui sourit et regarde ailleurs et dans son sac qui dépasse un numéro de Cosmopolitan.

Au Bataclan plus de places. Et dans libé :

"On est une génération sans révolte, ça fait partie des trucs qui doivent me plaire", dit-il en touillant la mixture sur la gazinière. "En tout cas, j'aime pas les révoltes artificielles. Les prises de bec politiques au café où on repose son verre très fort à la fin d'une phrase." Lui est plutôt papote cinoche ­ il a écrit son mémoire de maîtrise de lettres sur François Truffaut ­, soirée cartes entre amis.

Il a aussi le projet d'être «amoureux et déçu». Vivre des histoires «compliquées». Du genre à y mettre du sien. «Au lycée, il était amoureux d'une fille qui écoutait Cabrel, alors il a acheté une cassette de Cabrel», se poile encore Nicolas, ami d'enfance. «C'est son côté prêt à tout.»

Finalement elle avait trouvé que c'était pas mal, Vincent Delerm. On n'a jamais eu l'occasion d'en reparler, elle a gardé Neuhoff, Truffaut etc.

"Et le soir sous les abat-jours
En faisant des miettes de Savane
Sur le canapé en velours
Je relis Cosmopolitan"

Aux environs de mai 21, 2003 12:55 PM
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