fame : Un soir etc.
Il ne reste que quelques heures avant de partir. Dans trois heures exactement direction Fécamp, la mer et les grands multicoques. Peut-être que la chance sera là, qu'un autre chavirera et qu'il y aura d'autres images à faire, des photos à facturer.
A Vincennes nous avons écouté Delerm larmoyer sur des considérations norvégiennes et d'autres histoires de thés et d'autres histoires anciennes, c'était inattendu - et vous, mademoiselle, vous vous souvenez de ce SMS envoyé un dimanche après midi, reçu aux Buttes Chaumont, il y avait du soleil.
Dans ce grand appart trop blanc et trop grand nous avons parlé de vieilles histoires. Un taxi est venu à 1h20 et tout a changé ; tout à coup valait-il mieux les maréchaux ou le périphérique ou encore l'intérieur ?
Ce soir. Une fille qui n'en finit pas de s'effacer, une fille avec une histoire un peu d'amour - rien à foutre - une fille cutic - she says so - a sad story - nyc and the maine, anyway, anywhere. Une autre qui n'en finit pas de partir, cabotage de port en port, descend la côte et de Bretagne vers le sud, un bassin, Archachon, non. Que faire - j'envoie exquise esquive, sans réponse. Une autre encore qui ne sait pas, coincée dans un second arrondissement trop petit et je n'en sais pas plus, une invitation à goûter des pâtes (facile), un week end reporté, baisers un peu manqués, monter cinq étages, embrasser, descendre, monter, etc. Vautré sur les draps en satin, lire Elle.
Dans Elle, un reportage sur Tel Aviv.
Souvenirs d'une fille, les plages de Tel Aviv, maillot bikini et verres de vodka déguisés, peau blanche et dorée, mèche et yeux plissés, trop de soleil mademoiselle. Bien commencée, une histoire foireuse baclée en 150 pages déposées dans une boîte aux lettres. Elle est désormais diplomée, métiers du livre et édition (bdx, 2 juillet 2004, Google). Je vous emmerde.
Des parenthèses amoureuses - non, rien. Truc amour esquissé - elles lisent, précautions rigoureuses - des histoires sans trop d'avenir. C'est presque septembre et je ne sais pas à quoi bon embrasser les filles. Encore ?
Trop de vin et trop de cigarettes et trop de vendredi soir. Et de samedi matin. Partir dans trois heures. A Fécamp les trimarans attendent.
Message personnel pour une fille, cheveux blonds et collection de lunettes de soleil : Fécamp tu connais pas non plus, si ? Demain sur une vedette, vent et mer agitée (sel dans les cheveux et sur les cils, lèvres sèches et yeux qui pleurent). Tu viens ? Tu manques encore, parfois.
Jeune fille, c'est quoi le temps à Arcachon ?
Aux environs de août 28, 2004 02:21 AM